The Pañcāvaraṇastava of Aghoraśivācārya. A twelfth-century South Indian prescription for the visualisation of Sadāśiva and his retinue.
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Editors: Dominic Goodall, Nibedita Rout, R. Sathyanarayanan, S.A.S. Sarma, T. Ganesan, S. Sambandhaśivācārya

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Institut Français de Pondichéry / Ecole Française d'Extrême-Orient
:2005
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237 p., [26] p. of ill.
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Collection Indologie nº102

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Sanskrit, English

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978-81-8470-133-3

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500 Rs (23 €)

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This volume presents a critical edition of a once celebrated liturgical hymn in one hundred verses by Aghoraśiva. That celebrated twelfth-century theologian of Chidambaram is known both for his commentaries and for his ritual manuals: the Mṛgendrapaddhati and the Kriyākramadyotikā. The latter, completed in 1157 AD, remains one of the principal authorities for the performance of ritual in South Indian Śaiva temples today. In his Pañcāvaraṇ̣astava, “Praise of the Five Circuits”, Aghoraśiva shows how the central deity of the Śaiva Siddhānta should be visualised in worship. The initiate should see the benign, white, consortless, five-faced and ten-armed Sadāśiva enthroned on an eight-petalled lotus. Arranged around him in five concentric rings are anthropomorphic forms of the 11 mantras that are his heads and body-parts, then 8 souls that administer the universe, then 8 members of his family, the 10 divinities that protect the directions, and finally the anthropomorphised weapons of those protectors. Annotation and a selection of photographs accompany the text.

Śaivism, prayer, visualization, iconography

Ce volume présente l’édition critique d’un hymne liturgique en cent vers rédigé par Aghoraśiva, un théologien du XIIe siècle qui a vécu à Chidambaram, célèbre par ses nombreux commentaires et ses manuels de rites: la Mrgendrapaddhati et la Kriyākramadyotikā. Cette dernière oeuvre, achevée en 1157, fait encore autorité dans la vie rituelle des temples sivaïtes en Inde du Sud aujourd’hui. Dans son Pañcāvaraṇastava, « L’hymne des cinq circuits », Aghoraśiva montre comment il faut visualiser la divinité centrale du Śaiva Siddhānta quand on la vénère. L’initié voit Sadāśiva – bénin, blanc, sans épouse, avec cinq têtes et dix bras – sur un lotus blanc de 8 pétales. Rangés autour de lui en cinq cercles concentriques se trouvent d’abord les formes anthropomorphiques des 11 mantras qui sont les têtes et les membres de son corps, ensuite les 8 administrateurs de l’univers, les 8 membres de sa famille proche, les 10 protecteurs des directions et les 10 armes anthropomorphisées de ces derniers. Le texte est accompagné de notes et d’une sélection de photographies.

sivaïsme, prière, visualisation, iconographie